Nous sommes convaincus, mes collaborateurs et moi-même que le bon fonctionnement d'une entreprise, d'un organisme, d'une institution est autant lié à l'organisation « technique » : amélioration de la production, de la gestion, de la logistique, de la technologie, de la qualité ... qu'à l'organisation « humaine » : amélioration des relations intrapersonnelle (la relation à soi-même) et interpersonnelle (la relation aux autres) chez les hommes et les femmes qui composent la structure.
Quel que soit le secteur d'activité, les relations humaines sont au coeur des rouages. Parce que les relations humaines ne se résument pas à la mise en œuvre d'outils de management et d'organisation. Parce que les difficultés dans les relations humaines ont inévitablement des conséquences sur la cohésion, le stress, l'atteinte des objectifs, la sécurité...
Tenir compte de ce facteur humain va impliquer chacun et conditionner ses engagements, sa fiabilité, sa cohérence et donc sa production, son efficacité...
C'est d'ailleurs ce qui ressort des réflexions et des débats européens actuels sur les « compétences clés » jugées nécessaires à tout un chacun dans une société de la connaissance[1].
Ainsi, nous avons axé nos formations sur
- le stress perturbateur d'un bon fonctionnement individuel et/ou collectif
- la dimension relationnelle dans les compétences individuelles et collectives
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